L'odeur d'hier est toujours là aujourd'hui, je suis échoué. Rétamé en rade et obsédé.
Il faut que je parte parce que tu es toujours dans l'air, déconant avec mon odorat, envahissant mon athmosphére.
Tu es partout sur les draps et dans la salle de bain, mon canapé sent COMME TOI!
Tu as laissé tes disques, tes livres, et ton parfum ici l'endroit où je panse mes plaies.
L'endroit où j'ai rampé pour mourir comme un chat se refugit sous une maison, après s'être fait dérouillé, s'allonge et attend.